Rendez-vous
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19 déc.

Salle polyvalente de Neuilly-lès-Dijon

11 jan.

Lycée Mandela, Aundicourt

19 jan.

Lycée Diderot, Bavilliers

31 jan.

Lycée Le Corbusier, Lons-le-Saunier

2 fév.

Lycée Diderot, Bavilliers

5 fév.

Lycée Pierre Adrien Pâris, Besançon

8 mars

Palais Brongniart, Paris

20 mars

Parc des expositions, Porte de Versailles, Paris

Malvoyant

Le radon et la législation

 

Un label pour la qualité de l'air intérieur

Un label pour la qualité de l'air intérieurL'air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué qu'à l'extérieur. Chaque année en France, cette pollution est responsable de près de 20 000 décès prématurés...

"IntAIRieur" est né !
Il s'agit du nom du premier label français de mesure et de contrôle de la qualité de l'air dans les logements neufs.

Son objectif est de valoriser les projets immobiliers "les plus exemplaires" et de permettre aux particuliers de choisir leur logement à la qualité de l'air évaluée et reconnue.

Un organisme de labellisation, baptisé Immolab, a été créé en parallèle afin d'apporter des réponses concrètes aux bâtisseurs et pouvoirs publics.

La demande de labellisation doit être formulée par le maître d'ouvrage avant le dépôt du permis de construire.
Ensuite, pour pouvoir afficher le label, les promoteurs devront s'engager dans une démarche adéquate depuis la conception des espaces et de leur aération jusqu'à la livraison, en passant par la phase de travaux et le choix des matériaux.

Les principales exigences de ce label sont :
- la signature d'une charte de chantier QAI par les entreprises,
- l'amélioration du confort thermique d'été et lutte contre l'effet d'îlot thermique urbain,
- une campagne de mesure de la QAI à réception,
- un contrôle du bon fonctionnement de la ventilation lors de sa mise en fonctionnement et mesure de l'étanchéité à l'air des réseaux.

Sources : Batiactu et Environnement magazine
Novembre 2017

 

Le radon s’invite dans l’état des risques naturels et technologiques, au plus tard le 1er juillet 2017

Les acquéreurs et locataires de biens immobiliers devraient bientôt disposer d’une information sur le risque d’exposition ou non à ce gaz rare.

Le gouvernement a souhaité mettre en place une information préventive des acquéreurs ou des locataires en la matière, en intégrant la présence ou non d’un risque d’exposition au radon  dans l’état des risques naturels et technologiques (C. envir., art. L. 125-5, I, mod.), document qui doit, notamment, être joint au DDT en cas de vente ou de location (CCH, art. L. 271-4, I, 5° ; L. n° 89-462, 6 juill. 1989, art. 3-3, al. 6).

Ce complément d’information, résultant de l’ordonnance du 10 février 2016 portant diverses dispositions en matière nucléaire, entrera en vigueur à une date qui sera fixée par décret en Conseil d’État et au plus tard le 1er juillet 2017 (art. 43 de l’ordonnance).

Comme les zones à risques naturels, miniers ou technologiques, les zones à potentiel radon seront définies par voie réglementaire.

Un premier zonage existe déjà et est consultable sur le site du ministère de l’environnement.

Il est, pour l’instant, basé sur les 31 départements répertoriés comme prioritaires face au risque radon. Toutefois, une cartographie plus ciblée, pouvant aller jusqu’à l’échelle de la commune, devrait certainement voir le jour comme le préconise l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Ordonnance n° 2016-128 du 10 février 2016 portant diverses dispositions en matière nucléaire

 

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